Turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God. (Acts 26:18)

Turn them from darkness to light, and from the power of Satan unto God.  (Acts 26:18)
Sometimes people are put through tests.
Those tests make us stronger and prepare us
for the battles we have to fight.
There are all kinds of battles.

Everyone has a unique role in God's plan.
One that no one else can play.
I am sure you will do what you are meant to do.

Have Faith.
No matter what lies ahead.
Hold onto your Faith.



# Postato domenica 28 dicembre 2008 06:12

Il y a des silences qui en disent long ... Les mères ont au fond des yeux une lueur qui ne trompe pas, elles ont vécu et souffert et regardent impuissantes leurs filles qui sans bruit et sans prudence s'élancent dans la gueule du loup.

La vie est faite d'abandon. Le plus douloureux a sans doute été celui du gars d'outre mer. Le plus dur à vivre celui du Père. Et de la Mère.

# Postato lunedì 01 settembre 2008 17:49

Modificato martedì 07 ottobre 2008 14:49

A son insu.

A son insu.
Victoire.



Il y a quelque chose d'horrible dans le fait d'avoir mal au ventre en regardant Grey's.


Certaines personnes peuvent se vanter de connaître ou d'avoir connu un Amour si fort que personne n'arrivera à le surpasser... Mais il y a des gens qui ont la chance d'être simples et de créer un tout autour d'un rien. Ca comble un vide que les autres se contentent d'admirer, les soirs où personne ne leur tient la main... Même si cette main est tenue faiblement, lâchement avec hypocrisie, elle est tenue pour les autres et on est en droit de se demander si la vérité peut justifier tous les soirs solitaires... L'élitisme des sentiments se fait naturellement chez ces gens qui n'acceptent que le plus fort, mais des fois ils regardent avec douceur l'autre club qui leur est fermé... Avant que ne reviennent le déni et le mépris. Dans le fond être exigeant demande beaucoup de courage et d'admiration pour soi même et les autres.

Allez Yo courage ! :)



Merci...


Elle n'avait jamais accepté autre caresse que celles des mots. Son doux corps nacré par endroits, sa bouche sanguine et fumeuse n'avaient jamais connu autre toucher que celui du grain et des lettres. Quant à ses formes elles acceptaient les larmes d'encre chinoise, ses grosses gouttes bleutées qui venaient parsermer sa peau, déposant un soupir liquide qui ne troublait jamais l'ampleur de ses respirations. Elle respirait de tous ses organes. Sa peau se tendait sans plisser, le lien des valvules cérébrales vibrait, son coeur se faisait un archet frénétique,les courbes montaient et redescendaient. Des nuits passaient sur ses soleils ronds et pleins, des saisons défilaient, accrochées sur ses rétines, la sagesse des vieilles personnes succédaient à l'insousciante jeunesse au creux de chacune de ses boucles. Torsades et miradors qu'étaient ses longs cheveux arborant sur leurs pointes le début de toute fin. Aux fleurs flêtries qui courraient sur son ventre, elle tournait sur elle même, une palombe s'éveillait alors des golfes et archipels qu'était son antre. Elle avançait et reculait en même temps, porte que l'on ouvre et clé qui verrouille. La féminité prenait alors une dimension épique, des lances se levaient sur sa poitrine, des chevaux courraient dans ses reins, la pensée d'un maître absolu prenait naissance dans son front infini. Ses lèvres s'entrouvaient^pour exhaler l'ailleurs qu'elle contenait, les arabesques fruitées qui déployaient par saccades leurs teintes tropicales se ruaient sur sa courbe, la pente de son bas ventre , s'élargissant pour couler sur ses cuisses; symbole de toute une apogée. Et tandis que son être vibrait et grouillait sous les assauts des passions, la chaleur vitale quittait lentement ses joues, redescendait jusqu'à son ventre et étendait en aval sa source, son foyer. Sa peau gémissait devant tant de froid,le repos anéantissait peu à peu les battements des artères, le flux bouillonnant n'était plus qu'un fin filet de vie alors qu'en son ventre des flammes se dressaient, colorant les contours de l'Humain. Enfin, elle ne vibrait plus, son regard entrepercevait les premières lueurs, son corps plié en deux sursauta. La corolle et les racines carressaient le sol fertile, son bassin tendait vers l'azur, ses os saillaient comme deux montagnes, les neiges éternelles brillaient de mille feux tandis qu'elle s'élevait, paralytique et créatrice, délaissant le monde des chairs dans un ultime orgasme. Bientôt la dernière boucle quitta le sol battu de tant de désirs, sa courbe s'allongea et ses yeux vinrent accrocher des âmes de charbon et d'encre au firmament. Son tout épousa parfaitement la courbe céleste, son dernier râle se fit grondement, tremblement, tonnerre et alors dans un éclair violent, elle se fondit dans l'univers, devint le cosmos et dévora l'infini éternel.

# Postato venerdì 22 agosto 2008 06:25

Modificato lunedì 29 settembre 2008 13:43

Quand on autopsie un humain on découvre toutes sortes de choses. Et décortiquer le corps derrière les chairs et les tendons c'est au délà de l'intimité. C'est plus fort qu'un rapport sexuel. Danser dans quelqu'un n'importe où avec un scalpel ou les doigts donne une dimension inifinie à la vie et aux pores refermés. Rire au dessus d'un visage achevé relève de la jouissance aigûe.

Je suis morte, Monsieur morte. Cela ne vous gêne-t-il point d'aimer un machabée ? De baisers en caresses vous volez d'un os découvert à une chair putréfiée, absorbez un dernier souffle une dernière odeur de vie tandis que mes orbites aspirent les spirales langoureuses de vos halètements. Si vos gémissements résonnent dans ma poitrine, vos doigts courent le long des côtes. Votre membre ne rencontre nulle résistance.
Aimer une morte c'est dominer le monde et un instant comprendre le Seigneur.



Votre besoin d'amour est important : " J'aime que l'on m'aime " pourrait être votre devise. Vous ne pouvez concevoir de vivre sans amour, quel que soit le domaine. Au travail, avec vos proches, vous avez besoin de vous sentir dans une atmosphère d'émotions positives. C'est seulement comme cela que vous pouvez vous sentir heureux(se) et efficace. Cela fait de vous quelqu'un d'agréable à côtoyer : vous avez le souci des autres comme vous souhaitez qu'on l'ait de vous. Votre besoin de popularité vous pousse volontiers à l'altruisme.
Mais vous pouvez, tout aussi facilement, prendre la tête des groupes dans lesquels vous évoluez, tant votre capacité à solidariser et à mettre de "bonnes vibrations" est grande. Pourtant, vous avez, pour les mêmes raisons, quelques défauts : votre besoin effréné de reconnaissance peut vous pousser à la nécessité de séduire et de plaire, et à une certaine instabilité. Du charisme à l'égoïsme, il n'y a qu'un pas. Lorsque vous allez mal, vous pouvez vous montrer exigeant(e), jaloux(se), capricieux(se) ; les psychiatres diraient "hystéro-narcissique".






Jaloux (se) ? Passionnément ! Méfiant(e) à l'extrême, vous êtes capable d'éprouver une jalousie composée d'angoisse mêlée de colère, puis de douleur teintée de rage.
Elle est souvent motivée par l'intensité des émotions et des sentiments que vous éprouvez pour votre partenaire. En vous révélant la profondeur de votre amour, votre jalousie est le déni d'une réalité redoutée : la modification de la relation amoureuse dont vous êtes un(e) des protagonistes. Vous aspirez à vivre celle-ci selon un schéma toujours identique, celui qui vous conforte dans l'estime que vous vous portez. Les fantasmes d'infidélité que vous attribuez à votre partenaire vous évitent de vous analyser, et d'assumer votre propre infidélité quand c'est le cas.
Pour vous, n'être pas jaloux(se) serait ne pas aimer. Vous l'êtes d'ailleurs autant du passé de votre partenaire, que de son futur. Et si vos soupçons sont non fondés, vos propos et vos comportements peuvent l'inciter à songer à être infidèle, vos réactions étant toujours les mêmes, quelle que soit son attitude. Vous avez aussi presque autant besoin de ressentir de la jalousie, que de lui en inspirer, pour stimuler votre envie de plaire, raviver son désir pour vous.
Rendre l'autre jaloux vous donne le sentiment de réaffirmer votre rôle avec elle(lui) et de conserver votre pouvoir.



Sans amour, que la vie vous semble fade ! Vous adorez sentir en vous l'exaltation qu'il procure. Vous avez l'impression que vos forces sont décuplées. Rien ne vous paraît plus inaccessible.

Même les projets les plus fous vous semblent réalisables. Dans ces moments-là, la seule chose qui compte à vos yeux, c'est de rendre heureux (se) l'élu (e) de votre c½ur et pour lui (elle), rien ne vous semble hors d'atteinte. Vous êtes prêt (e) à faire des sacrifices, des efforts, des concessions.

Aucun obstacle ne vous arrête. Vous êtes sur votre nuage, bien loin de la réalité. N'en faites-vous pas un petit peu trop ? Derrière votre générosité sans bornes et votre disponibilité totale, ne se cacherait-il pas la peur de ne plus être aimé (e) ? Vous donnez parfois plus de preuves d'amour que vous n'en exigez en retour.



Si vous pouviez faire un voeu, ce serait probablement celui de ne jamais avoir à connaître de ruptures... Les séparations vous anéantissent : vous les recevez comme un coup violent qui vous laisse à terre, seul(e) avec l'insoutenable perte. Vous avez le sentiment que votre vie s'écroule, qu'elle perd jusqu'à son sens le plus profond.

Même si vous êtes plus vulnérable que beaucoup, vous pouvez vivre aussi bien que n'importe qui si vous avez votre cocon protecteur. Si vous vous organisez une existence basée sur des interactions de qualité, avec un réseau d'amis sûrs, des rencontres, des sorties régulières, vous serez – vous êtes – tout à fait heureux. Votre grand atout : vous êtes quelqu'un de facile à aimer. Les autres s'attachent à vous, votre entourage apprécie vos qualités d'écoute, votre faculté de vous mettre
à la place d'autrui.

Toutefois, entraînez-vous à être moins sensible aux disputes et aux désaccords. Une prise de bec n'est jamais fatale si l'autre est une personne qui vous apprécie réellement. Tâchez de vous persuader que vous n'êtes pas moins important que vos proches, que vous avez le droit d'exprimer vos besoins et vos désirs.
Quand on autopsie un humain on découvre toutes sortes de choses. Et décortiquer le corps derrière les chairs et les tendons c'est au délà de l'intimité. C'est plus fort qu'un rapport sexuel. Danser dans quelqu'un n'importe où avec un scalpel ou les doigts donne une dimension inifinie à la vie et aux pores refermés. Rire au dessus d'un visage achevé relève de la jouissance aigûe.

# Postato martedì 24 giugno 2008 17:47

Modificato lunedì 03 novembre 2008 05:49

Je t'aime.

Je t'aime.
A bit strange to find myself alone when everyone is celebrating what I like most. Why do these tears still come at night ? I'm not that sad, not really ... I just feel so alone. Everyone's outside laughing and dancing or whatever and is there anyone thinking about me ? I'm not so sure but what a damn. I just want you to think about me. I just want you to miss me. You you you. 100%. I know you're afraid but you don't have to. I feel relieved since you told me you wanna be my all and me to be yours but ... it's still hard to believe it you know... Moreover when your name is Emy and that your head looks like a warplace. I miss you tonight but I'm not sad. I miss you and that's a good thing since we love each other. Tonight I want to believe and think that you're having fun keeping me in your mind. I want to be with you forever, I want to be THE one. Thanks for saying that you're going to live a 100% only with me. No matter what we used to live, who we used to appreciate like or be with. I love you. You're my really first, you're my most beautiful love. I love you so much that I could do anything for you. I have never loved anyone like I'm loving you. Every breath you take is the new most beautiful sign of life, every time you look at me I feel loved and every time you cuddle me it's like a new birth. Thank you so much for being here no matter if I get angry or mad. I need you. I just can't imagine me without you. You and me we used to be strangers but now, you're the personn I love most. Have you ever felt such a beautiful feeling? I haven't. I love you. I give you time and forgive you everything, please show me I'm the one. I grew up thanks to you. I discovered real happiness thanks to you and surely Love. There are so many others things I want to discover with you. Of course it's not easy everyday. Of course I'm sad and angry because of you. Obviously we cried and spent days alone. When you leave me alone it's like the world is crashing down, I continue to smile to everyone but inside, I'm dreaming about the time I'm gonna see you back. It's never enough. I belong to you. I think you'll answer just 'Je t'aime' or 'Merci' I'd like to read something else. Something whcih makes me forget my doubts. Something like you're my first my last my everything. What a cuttie tittle. I know that if you don't feel like writting this you won't. I trust you. There is so much more to writte but no needs to do it. Everything is in my heart. All the things between us are beautiful. Because of you. I love you. Forever.

# Postato sabato 21 giugno 2008 16:39

Modificato lunedì 29 settembre 2008 13:19